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Notre vision

LE VIVANT COMME BOUSSOLE DE LA PROSPÉRITÉ !

 

 

 

 

L'URGENCE D'AGIR

Le Vivant est aujourd’hui menacé par les industries humaines. Or, il est la condition de notre avenir.

Nos modes de vie, de production et d’échange sont en révision profonde face aux limites non négociables du vivant et de la planète. La préoccupation centrale devient de concevoir et d’organiser durablement nos activités. 

 

De plus en plus nombreux sont donc les acteurs économiques en recherche d’une intégration plus juste et plus durable dans la société : d’une “mission” ou d’une “raison d’être” pour certains. 

 

L’existence de TEK4life repose à la fois sur le constat de l'essoufflement de nos modèles de développement, insuffisamment intégratifs au regard des défis de notre époque ; mais également sur la nécessité d’agir en commun pour “sauver le monde”, comme le préconise les Nations Unies à travers  l’ODD n°17.

 

 

UN CHEMIN DE TRANSITION JUSTE EST POSSIBLE 

Nous sommes convaincus qu’il est possible d’articuler la performance économique avec la performance écologique (conservation du capital naturel) et sociale (respect du capital humain). Mais cela demande de prendre de la hauteur et d’être lucide sur le fait de devoir réviser certains fondamentaux.

 

TEK4Life porte ainsi, à travers son réseau et une équipe pluridisciplinaire, une vision disruptive, profondément intégrée et holistique (modèle du Donut). Il faut désormais tisser ensemble performances économiques (sources de richesses et de développement), performances écologiques (respect des dynamiques du vivant, protection et conservation des milieux, lutte contre les changements climatiques et environnementaux...) et performances sociétales (répartition équitable des richesses, bien-être et santé, justice sociale,...) afin que puisse s’ouvrir la voie vers une économie compatible avec le vivant.

 

Concrètement, cela implique de se situer par-delà la RSE, et de libérer progressivement un nouveau rapport au progrès : un progrès compatible avec la biosphère et en cohérence avec les  limites planétaires et écosystémiques. 

 

Cela signifie penser, transmettre et co-construire avec les acteurs de nouveaux procédés et cadres économiques “éco-compatible” : c’est-à-dire sobres, résilients, pertinents dans leur contexte et régénératifs) qui portent en eux une gouvernance par les empreintes et une soutenabilité forte

 

Ainsi pourra s’ouvrir un chemin de transition juste et profitable à tous !