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Trop gros pour passer, trop « alien » pour être assimilé

bateau suezLa globalisation peut souffrir de pandémie mais aussi de… thrombose (sans allusion aux effets secondaires apparents de certains vaccins). L’image du porte-conteneurs « Ever Given » planté en travers du canal de Suez – bloquant pendant près d’une semaine plus de 400 navires – a frappé les esprits : 12% du commerce mondial repose sur ce passage (où transitent près de 20 000 navires par jour), tout aussi stratégique que les détroits d’Ormuz et de Malacca ou le canal de Panama. Les trafics de notre économie sont devenus critiques par leurs cadences et leurs calibres presque… sans limites. Pour optimiser les coûts, les chaînes d’approvisionnement sont à flux tendus : les chiffres racontant la danse mondiale des containeurs sur les mers donnent le tournis si l’on écoute Francis Perrin, chercheur associé au Policy Center of the New South, à Rabat et invité de Christine Ockrent le 3 avril dernier.
 

Redécouvrir ce à quoi nous tenons, et le traduire... en actes !

Tête KintsugiLe kintsugi, l'art de la réparation. Arnald Andujar/ArtStation La récente controverse sur le menu sans viande dans les cantines scolaires lyonnaises ‒ une solution temporaire d’adaptation aux nouvelles restrictions anti-covid ‒ rappelle l’importance de la dimension proprement existentielle de la reconversion écologique. Des anthropologues et économistes tels que Christian Arnsperger et Eloi Laurent ont montré que le projet humaniste d'un progrès pour tous, qui visait à satisfaire les besoins, à commencer par celui de manger à sa faim, est devenu une mécanique sans frein de croissance matérielle, donnant lieu à une compulsion permanente à produire et avoir toujours plus. D’autant que les inégalités sociales alimentent le sentiment de manque et la quête d'un « plus » (assimilé à du mieux) par ceux qui ont moins.
 
Du même coup, on perçoit la difficulté des politiques de reconversion écologique, qui doivent à la fois améliorer les vécus quotidiens et inégalitaires des gens (et de leurs enfants), et casser la logique existentielle de croissance. Compliqué mais pas impossible si l’on admet que nous avons tous la capacité de changer nos manières d’exister, ce que Arnsperger nomme la « plasticité anthropologique ».

2021 ou Comment rassurer les générations futures face au Covid ?

carte voeux2Bravo Yanis et Maxime ! En vous voyant bondir sur les murs pour éteindre les enseignes à Marseille, j’avoue m’être régalée. Je connaissais Extinction-Rebellion, voici Extinction-Respirons ! Depuis juillet 2018, les enseignes ont pour obligation d’éteindre leurs vitrines entre 1h et 6h du matin (soit l'équivalent de la consommation d'électricité annuelle de 370 000 ménages) mais elles respectent peu cette loi et surtout elles n’ont pas cru bon d’avancer l’extinction à 18h, en période de couvre-feu !
 
Cette action qui mêle écologie et « parkour » (pratique de saut en milieu urbain) a déjà été pratiquée par des collectifs comme le Clan du néon ou Youth for Climate pour dénoncer la gabegie électrique et la pollution lumineuse. Elle réjouit à l’heure où les jeunes sont en détresse, transformés en fantômes, soumis à l’isolement. « Le covid c’est comme un passage à la case Ehpad quand on a 20 ans ! », a avoué un étudiant.

C'est extra, c'est extra, c'est extra...

FerréNous vivons sur les ruines du futur. Pour Olivier Passet, directeur de recherche chez Xerfi, qui abordait ce sujet le 7 décembre sur la chaine Xerfi Canal, les taux d’intérêt sont l’expression de notre relation au temps. Effondrés, ces derniers traduisent la recherche de profitabilité et un repli sur le passé. Les entreprises actionnent le levier de l’endettement en alimentant un jeu d’enchère sur le capital existant, tandis que « les Etats ne s’attachent qu’à maintenir en état de survie artificielle l’économie du passé, loupant l’occasion de mettre sur les rails, à taux zéro, la transition écologique ».
 
Pas une once de confiance en l’avenir dans les comportements des acteurs économiques… Les seules envolées des marchés sont des bulles générées par des « promesses » : Le 9 novembre, l’annonce d’un résultat positif du vaccin Pfizer contre la Covid a fait flamber les cours ! On attendrait du PDG Albert Bourla qu’il manifeste son soutien à cet enthousiasme : à l’inverse, il a alors vendu pour 5,6 millions de dollars d’actions de son laboratoire… Le cours de la Bourse n’a rien à voir avec la vraie vie !
 

Solvables oui, mais pas viables

GrenouilleLes limites, on flirte avec elles, on les dépasse et à un moment… cela devient insoutenable ! Ce 5 novembre, quand les chaînes d'information MSNBC, NBC News et ABC News ont interrompu le discours du président-candidat Trump, qui reprenait des « fake news », nous avons assisté à un moment unique : la censure d’un président ! « Stop !», ont décrété les trois chaînes dont les speakers ont mouché le président. « This is a wild moment », a twitté le commentateur politique de NBC News, Danny Freeman.
 
Pourquoi est-ce arrivé ce jour-là ? Comment les médias ont-ils pu s’arroger un tel droit ? Ont-ils craint d’engager leur responsabilité en laissant la « noyade verbale » engager le pays dans la violence ? Ou bien est-ce la simple possibilité juridique permise à ces médias, dès lors que la victoire de Biden était devenue imminente?