Le vivant est la condition de notre avenir : il fonde les logiques et catégories du droit, de la comptabilité, de l’éthique, hors desquelles l’économie s’effondre. Il réhabilite le temps long, déborde les modélisations et oblige à considérer les interdépendances, les solidarités, et les conditions matérielles d’existence.

La prise en compte du vivant est donc le sujet central à partir duquel nous pouvons réajuster nos économies, en développant de nouvelles pratiques responsables et donc robustes, organiques et fécondes (1).

Cette « boussole du vivant »  permet de proposer des repères, des indicateurs, intégrant tous les facteurs de risque : changement climatique, effondrement des capacités régulatrices des écosystèmes, destruction des sols, perte de résilience des milieux (eau, air), dégradation des solidarités ; et de faire émerger des opportunités « vivant-compatibles ».

TEK4life expérimente des indicateurs innovants auprès d’entreprises pionnières.

(1) Voir l’avis n°125 du Comité consultatif national d’éthique (juin 2017)
Biodiversité et santé : nouvelles relations de l’humanité avec le vivant.